Santé : ce qui change en 2017

Chaque nouvelle année apporte son lot de changements administratifs et de nouvelles mesures. Voici un récap des changements qui affectent le secteur de la santé ! 

Santé : ce qui change en 2017

Honoraires médicaux : le CAS remplacé par l’OPTAM

Jusqu’à présent, les médecins qui consentaient à modérer leurs dépassements d’honoraires étaient signataires d’une charte appelée Contrat d’Accès aux Soins (CAS). D’ailleurs, vous êtes généralement mieux remboursé par votre mutuelle si vous consultez des professionnels de santé adhérant au CAS. A partir de maintenant, le CAS est remplacé par l’OPTAM, « option pratique tarifaire maîtrisée ». Le principe reste le même, mais vous risquez de voir apparaître ce nouveau nom dans les tableaux de garanties des mutuelles ! 

Tabac : généralisation du paquet neutre

Le paquet neutre, c’est le paquet de cigarettes qui ne présente plus le logo de la marque et qui rappelle les dangers de la cigarette. A partir du 1er Janvier, tous les paquets de cigarette vendus devront être concernés, y compris les cigarettes spécifiques (mini paquets, cigarettes aromatisées…)

Tiers payant

Il sera interdit dès Janvier aux professionnels de santé de refuser le tiers payant (c’est-à-dire l’avance des frais de santé) aux femmes enceintes à partir du 6ème mois de grossesse et aux malades souffrant d’une affection de longue durée (ALD). Cette tranche de la population, qui correspond à quelques 11 millions de patients, correspond en fait à ceux dont les soins sont pris en charge à 100% par la Sécurité Sociale. Le dispositif devrait être étendu à tous en Novembre 2017.

Congé proche aidant

Les salariés souhaitant venir en aide à un proche malade, handicapé ou âgé pourront à cet effet déposer un congé sans solde appelé « congé proche aidant ». D’une durée maximale de 3 mois, en fractionné ou non, il pourra être renouvelé une fois. Pour en bénéficier, pas besoin de justifier d’un lien de parenté.

Don d'organe

A partir de maintenant, on considère que toute personne est par défaut favorable au don d'organe après sa mort. Si vous ne souhaitez pas l'être, il faudra s'inscrire sur un registre national des refus, disponible en ligne. Sans cette inscription, le simple refus par la famille du défunt n'aura aucun poids.